Ma petite madeleine
Ma petite madeleine
French Class
Le français en cinq minutes, comme une madeleine avec le café.

Le corrigé de la Saint Adrien

Le Petit Chaperon rouge, première partie.
Réservé au Club

Voici les réponses de la lecture d'hier. Relisez d'abord le texte, puis comparez. Les mots en doré sont ceux qu'il fallait retrouver. La seconde partie du conte paraît demain.

I.

Vrai ou faux ?

1. La petite fille a un surnom à cause de son manteau.VRAI
2. Sa mère met des pommes et un pot de beurre dans le panier.FAUX

Une galette et un petit pot de beurre.

3. La mère-grand est en bonne santé.FAUX

Elle est malade : c'est pour cela que l'enfant part la voir.

4. Le loup mange la petite fille dans le bois.FAUX

Il ne peut rien faire : des bûcherons travaillent tout près.

5. Le loup prend le chemin le plus long.FAUX

Il prend le chemin le plus court, et il court vite.

II.

Avez-vous bien lu ?

1. Le soleil brille entre les arbres.

2. Elle prend son temps : elle cueille des noisettes et court après les papillons.

3. Elle habite par-delà le moulin, à la première maison du village.

4. Parce que des bûcherons travaillent tout près.

5. Il propose de prendre chacun un chemin, pour voir qui arrivera le premier.

Une phrase courte suffit ; ce qui compte, c'est le verbe et le mot juste.

III.

L'histoire dans l'ordre

1e.La mère fait un manteau rouge pour sa fille.
2b.La mère prépare un panier avec une galette.
3d.La petite fille rencontre le loup dans le bois.
4f.Le loup demande où va la petite fille.
5a.Le loup court par le chemin le plus court.
6c.La petite fille s'arrête pour cueillir des noisettes.

Soit : e — b — d — f — a — c.

Celui qui a écrit le conte
Charles Perrault
Paris, 1628 — 1703

Charles Perrault a d'abord été un homme de Versailles : il travaille auprès de Colbert, le ministre de Louis XIV, et il entre à l'Académie française. C'est à la fin de sa vie, en 1697, qu'il publie les Histoires ou contes du temps passé, un petit livre de huit contes où l'on trouve Cendrillon, le Chat botté, la Belle au bois dormant et notre Petit Chaperon rouge. Ces histoires, on se les racontait déjà à la veillée, au coin du feu ; Perrault est le premier à les écrire, dans une langue simple, faite pour être lue à voix haute. C'est de lui que vient le mot mère-grand, et c'est lui aussi qui place la maison par-delà le moulin : au XVIIe siècle, le moulin était le repère de tous les villages de France.

À demain ?

Relisez le texte à voix haute, une fois le matin, une fois le soir. La seconde partie vous attend : le loup arrive avant l'enfant.