Voici les réponses de la seconde partie. Les mots en doré sont ceux qu'il fallait retrouver. Le conte est terminé ; gardez le dialogue du lit en mémoire, il se récite très bien à voix haute.
Il entre par la porte, après avoir tiré la chevillette. C'est à la fin qu'il saute par la fenêtre.
La grosse voix lui fait peur, mais elle croit que sa mère-grand a un rhume.
1. Il dit qu'il est la petite-fille, le Petit Chaperon rouge, en prenant une petite voix.
2. Il l'enferme dans l'armoire.
3. Elle pense que sa mère-grand a un rhume.
4. Il saute par la fenêtre et il part loin dans le bois.
5. La mère-grand sort de l'armoire, et l'on mange la galette ensemble.
1. « Que vous avez de grands bras ! » — « C'est pour mieux t'embrasser, ma fille. »
2. « Que vous avez de grandes jambes ! » — « C'est pour mieux courir. »
3. « Que vous avez de grandes oreilles ! » — « C'est pour mieux t'écouter. »
4. « Que vous avez de grands yeux ! » — « C'est pour mieux te voir. »
5. « Que vous avez de grandes dents ! » — « C'est pour mieux te manger ! »
Après pour mieux, le verbe reste à l'infinitif : on ne le conjugue jamais.
Nicolas est né vers 1245 dans un village des Marches, en Italie. Ses parents avaient longtemps espéré un enfant. Devenu moine augustin, il s'installe à Tolentino et y reste trente ans, sans jamais en repartir. On l'écoutait volontiers : il parlait doucement, et il passait ses journées auprès des malades et des pauvres de la ville. La tradition raconte qu'il tomba malade à son tour, et qu'il guérit après avoir mangé un petit pain trempé dans l'eau. Depuis, on bénit le 10 septembre des petits pains que l'on porte aux malades. Il est mort à Tolentino en 1305, et c'est le premier augustin que l'Église ait canonisé.
Lisez le dialogue du lit à voix haute, une voix pour l'enfant, une voix pour le loup. C'est ainsi que les mots se retiennent.